Otoya

Intro
Pas de ceux qui de la vie s’amourachent, fuir
C’est pas du courage, lui
N’en restera qu’un arrêt sur image
À mon pays je dédie cette existence
L’évidence réside dans la résistance
j’Bondis sur l’estrade où le mal domine
Testament gravé sur son abdomen
Otoya Yamaguchi
Les chemins de sa déchéance brutale, isolé
Sans rigoler, cours immoler
Les totems ayant forgé un animal si timoré
Je ne joue pas de la guitare,
Toute la haine qu’ils ont engendrée
Sans sacrifice il n’y a pas d’histoire
Wakizashi ou tison cendré
Fines des préparations, impro totale
Vois le mal enchaîne un saut de crotale
Je pique dans le mou, grosse pédale
Suite au coup de crosse détale
Uniforme pas de cosplay
Travesti c’est pas le projet
Jury grogne à mon procès
Être une icône j’ai la grosse flemme
Et je te confine aux quais des orfèvres
Tous ceux de ma team qui ne font pas d’effort crèvent
Assumer le lead, c’est pas mettre une prothèse
Retourne dans la file, t’es rien de plus qu’une hôtesse
Courant j’ai pris de cours l’aggro
Car j’ai toujours été prêt
Comme un mépris pour ma peau
Mon âme les pourtours effraie
Isolé, sans rigoler, cours immoler
Les totems ayant forgé un animal si timoré
Héritier d’Otoya Yamaguchi
Pas d’Anders Breivik sur l’île d’Utoya
Héritier d’Otoya Yamaguchi
Il y a que le sang qui m’adoucit
Héritier d’Otoya Yamaguchi
Il y a que le sang qui m’adoucit
Trop longtemps que je les supporte
Trop longtemps que je les supporte
Ils s’entêtent à refourguer du toc
Ils s’entêtent à fourguer du toc
Calcule à l’entrée du bloc
Réticule sur chef d’escorte
Je compte les bulles tandis qu’ils suffoquent
Je lâche le Glock
Et fais jaillir la lame
Brassard floqué d’un coq
Ici c’est pire qu’Arkam
Trop magnanime est Batman
À la limite du cuck, j’ai choisi de faire des amalgames
D’assumer mes erreurs, trop d’innocents ont passé l’arme à gauche
Sont les prêcheurs à gauche
Sont les menteurs à gauche
Sont les sans cœur, ébauche
D’un monde meilleur qui n’existe qu’en utopie
Leur came j’en ai trop pris je viens pacifier leur entropie
Héritier d’Otoya Yamaguchi
Il y a que le sang qui m’adoucit
Héritier d’Otoya Yamaguchi
Il y a que le sang qui m’adoucit
Héritier d’Otoya Yamaguchi
Il y a que le sang qui m’adoucit
Héritier d’Otoya Yamaguchi
Il y a que le sang qui m’adoucit
Ultra Instinc
Qui posent des problèmes
J’ai lâché les rênes
Vient le règne que ces nigauds craignent
Futurs zombis que mes nécros saignent
Sous mon nombril s’enchaînent les aubaines
Suce le destin que mes fêlés obtiennent
Mes deschiens dans le cul des Hauts-de-Seine
Chiennes, Kabyles comme écossaises,
J’enchaîne des tonnes de procès
Remercie le juge petit fils de pute
Chaque jour te butent mes pensées obscènes
Threesome la femme à Goku
Riant de ces pédés cocus
Ils voudraient tant m’expliquer les chattes
Leur putes je doigte fessant leurs gros culs
Sidi Sid, fils de pute,
Il y a que ta cuckerie qu’est culte
Il y a que ta cuckerie qu’est culte
Il y a que ta cuckerie qu’est
Sidi Sid Sidi Sid, petit fils de pute
Il y a que ta cuckerie qu’est culte
Il y a que ta cuckerie qu’est culte
J’en ai marre de parler je veux des morts par centaines
Mauvais diagnostique, pour ça que tes patients crèvent
Pour les déranger j’fais des barres sans pattern
T’es qu’un gosse, ta gueule, t’as vécu sans pater’
j’enchaine les parenthèses en charentaise
Je veux voir du plomb voler dans la campagne anglaise
Non je suis pas fou ! J’vis dans ce trou à merde
Rempli de fou à lier qui courent à perdre haleine
Affamés, diffamés, dilatés quand l’omerta règne
Ils veulent m’attraper j’ai déjà piraté leur identité, envoyé mes hyènes
Je vais tous les kidnapper, mets la rançon en yens
Puis disparais
Rien à carrer si je suis décalé, radical, petit cave
Je suis bien calé dans mon petit carré radical, dikave
Je ne vois que des salopes parler d’alpha
J’ai plongé mes yeux en toi, t’as fait caca
Assez de blabla c’est pas Twitter, allez basta
Décale, décale
Ça m’est égal, décale, décale
Si ça met des balles, décale, décale
C’est jamais légal, décale, décale
De conjurer baal, décale, décale
Babideux
C’est par l’atome que j’irradie le mal
Cette petite voix qui me parle : « le bien n’existe pas »
Y a ceux qui perdent et ceux qui gagnent
Pitié n’insiste pas je ne supporte plus tes jérémiades pour que tu piges
Mes doigts vont laisser des marques
Echec et mat
Chez trop de baboss molissent les cuisses les fesses s’écartent
J’aime pas lécher des chattes
Quand les vexés dérapent
Tu pointes le doigt, je vois pas l’épée
Essaie de me faire répéter pour voir
C’est pour me servir qu’a été créé le pouvoir
Oui c’est bien moi qu’ai libéré ce trou noir
T’as paniqué puis abdiqué, ta gueule soulard
Ils me traitent de salaud
Je leur ai jamais fait de promesse
Se trainent en pédalo
Quand je laisse piloter l’hôtesse
La mort aux fesses
Comme en opex
Je ne recrute que des hommes retourne donc à tes auto-tests
Ces bouffons me traitent de salaud
Je leur ai jamais fait de promesse
Ils se traînent en pédalo
Quand je laisse piloter l’hôtesse
La mort aux fesses
Comme en opex
Je ne recrute que des hommes retourne donc à tes auto-tests
Babidi le deuxième
Les morceaux de jadis qui reviennent
Le fatidique remède
Au mal qui falsifie le vrai
Le pacifisme berce
J’ai franchi ma limite de haine
Et toi tu appuies vite sur play
Car mon flow atypique te plait
Je te laisse reconnaître la ligne aucun intérêt de le dire
Très peu pour moi de me faire stricker autant qu’une dizaine de quilles
Dans la fourmilière je tire
Ainsi que sur l’ambulance
Et ils pourront me rendre plus lent, qu’en me tuant
Ce que je pense j’ai jamais dit le contraire
Je n’ai pas des millions de vestes
Le prochain qui conteste assumera-t-il son tête ?
Ma soif est une envie de conquête
J’en deviens vite pompette
Laisser ma trace avant que ça pète
Avant les bruits de trompettes
Avant la guerre : exit campagne
Je déplie le transat’
Pendant que les villes s’embrasent
Me réjouissant de voir l’élite en place
Hurler, gémir, en larmes
Mépris d’en haut présidentiable
Récolte mépris d’en bas
Désir de mettre séries d’mendales
Hautement réprimandables
Ils me traitent de salaud
Je leur ai jamais fait de promesse
Se trainent en pédalo
Quand je laisse piloter l’hôtesse
La mort aux fesses
Comme en opex
Je ne recrute que des hommes retourne donc à tes auto-tests
Ces bouffons me traitent de salaud
Je leur ai jamais fait de promesse
Ils se traînent en pédalo
Quand je laisse piloter l’hôtesse
La mort aux fesses
Comme en opex
Je ne recrute que des hommes retourne donc à tes auto-tests
Kronos
Bien avant que chez les Gaulois, la panique n’explose
Ce furent les tous premiers, pionniers, d’une course effrénée
Un micro, deux bouts de ficelle, magie ! le FRAP était né
Ils avaient dégainé, armés d’un style dédaigné
Mélange de Manau, de RAC, ce dernier s’éteignait
Moucheté des bombes de l’OTAN, toi aussi tu trouverais le ciel crade
Debout sur scène, tandis que la mort recouvrait Belgrade
Arriva Goldofaf
Avec des textes enracinés, militant trop irritant pour les gogoles du PAF
L’obole du staff
Procès, intimidations, pas là pour moquer le franchouillard comme ce clown d’Oldelaf
Représente Fask
Antisioniste hardcore
Lui, jusqu’à la mort
Baisse pas les yeux devant la LICRA pour couronne sertie de gemmes
Quand tous les faux, vers roi dollar, accourent comme Kery James
Si tu ne connais pas l’inénarrable MC Amor
Quelles sont tes références ? A qui dis-tu merci alors ?
36 albums, des centaines de morceaux,
Il rappe les coups de couteaux et la destruction de ses dorsaux
Des putains de procès, par ces salopes d’associations
Pour avoir associer des circoncis, et du saucisson
C’est la réalité du game
Masqué, je suis pas venu pour la fame
Kroc Blanc c’est le blaze
Rapidement j’écrase
Toute la concu’,
Avec des clips de malades
5 albums c’est que le début
La qualité fait de l’escalade
Et les petits cul sont écarlates
J’ai été la bête immonde
Des gazages et des salams,
J’ai featé avec tout le monde
Des gars sages et des malades
Amalek, Leinad, Famine, et Larmorikain,
Le Maréchal, Tepa, Marcel Yauque et l’Aryen
Même si on s’aime pas, j’oublierai pas Yom
Prison pour du rap, Haine ne fait pas l’homme
Y a eu trop d’excès, dans ce bon rap faf
Mais vois ce qu’on nous fait ! Normal qu’on s’agace
Ils m’ont rabâché, les maçons ma place
Voulaient m’effacer, j’ai montré ma face
Ces tapins peuvent censurer je reviens plus fort
Je suis au point que l’adversité devient du sport
Je me rie de l’ironie du sort, j’édulcore
Je me douille moi-même
Je voulais tout arrêter
Héritage 2, projet Solo, FRAP, guette la quali’ des équipiers
Lys, Sirius, Kiba, Eric Eract,
Tilou, Perle, et Chronic, les hystériques éructent
Joli costard mon coquin
Où sont les featurings hein ?
Les dédicaces aux anciens ?
La vérité mon copain
C’est que ton rap est pas terrible
J’aime pas tes rimes
Ton maintien, tes phases plus grasses que de la terrine
Dédicaces à tous mes MC, trop de talent chez les fafous
Qui poussés à bout
Par la putain et ses dérives
Changent un destin terrible en poésie, en beau récit
Comme ça que les plaies on cautérise
J’aurais voulu gratter comme Nihm
Comme ça que les plaies on cautérise
J’aurais voulu gratter comme Nihm
Suprématie
Qu’on a déjà niqué le game
Quand ils doivent nous écouter
Ceux qui ont abdiqué saignent
Les fait paniquer ce thème
Ce que mes canidés craignent
Ne pas les laisser dégoutés
Mais regardez-moi ça : ces petites salopes font que du cinoche
Ils balisent ces caniches d’aristos
Balisent trop qu’on les affiche
Bobos lookés zadistes
Ils ont beau bouder le calice
Chacun d’entre eux demandera l’aumône à la fin
Indéniable est ma suprématie
Leurs espoirs j’y vois du vrai gâchis
Dans mon pays, il n’y a plus de legacy
Sur ton gras cul reste assis
Tandis que j’éteins cet état qui nous crève
Je me fais plaiz
La technique je m’en bats les couilles
Le pez ?
Je m’en remplirai pas les fouilles
J’aime pas les foules
Ceux qui pour les baiser abusent de thèses
Cocu, je te focus, je fais que ce malus te pèse
Les tapins font les malins, ils m’ont laissé courroucé
Cherche un destin ? Ne t’en fais pas ton gourou sait
Le mougou paie, pour les crimes de ses ancêtres
Marabrouté, quoicoubeh cours faire ses emplettes
Ca rêve de steaks d’insectes
Nos dettes ils s’injectent
Les bobos qui singent, les timps des Galeries Lafayette
Ils veulent le pain et la baguette
Le RSA paie la barrette
Rien, non j’ai rien à voir avec eux
Leur présence m’est inacceptable
On s’assoie pas à la même table
Et s’ils ont faim qu’ils bouffent ma queue
Car j’ai rien à voir avec eux
C’est irréfutable on joue pas le même jeu
On loue pas le même dieu
Ta fin est inéluctable
Ils me voudraient en première ligne, je les ai en ligne de mire (sniper)
Je les laisserai pas réduire ma ligne de vie (rappeur)
Je débarque avec mon équipe d’outsiders
Ma clique de kickeurs
Les rookies cliquent ma zik, fais battre leurs petits cœurs, disrupteurs
Pirates cyberpunk dans ce monde dystopique
J’hydrate ton cerveau en skunk et j’active les interrupteurs
Mind hacker, fin comme un bon marketeur, je touche les cordes de ton esprit
MC copyrighter cuck chasseur
Fuck ces simps de duckfaceuses
Qui laissent leurs sœurs aux agresseurs
Qui jouent les pimps avec ces crasseuses
Je viens éteindre l’homo Frankistanus
Larmo pas très commode, un peu comme Maximus
Fasciné par Sparte et Rome, mais j’ai l’âme d’un Spartacus
D’un William Wallace, guidé par Mars et Venus
Larmorikain, guerrier mystique au mic
Nique leur putain de disque rayé, on défouraille et on strike
Rien, non j’ai rien à voir avec eux
Leur présence m’est inacceptable
On s’assoie pas à la même table
Et s’ils ont faim qu’ils bouffent ma queue
Car j’ai rien à voir avec eux
C’est irréfutable on joue pas le même jeu
On loue pas le même dieu
Ta fin est inéluctable
Promesse
Je vise l’allégresse
Les écoute pas deviens celui qui tient la laisse
Que je t’aime ou pas gare à tes fesses
Que je t’aime ou pas karaté …
Ma bite comme Bitcoin j’aime pas que ça baisse
Tout le monde ici veut ta peau
La croquer ou la porter
Prendre ou esquiver l’aggro
Laisse les spectateurs papoter
J’ai pas voté pour toute la merde qu’on nous impose
Mes impôts paient les merguez du stand ou les pantins causent
Frangin, choisis ta cause
La prose ça sert à rien
Faire tourner les serviettes comme mon gars Patrick Sébastien
Bien plus utile au monde qu’une poigné de tapins qui débattent
Parler pendant des heures quand on rêve tous de les voir se battre
Que leurs chairs s’écartent
Leurs mères les blattes
Je désinfecte au C4
Que leurs chairs s’écartent
J’abats mes cartes
Démarrer quatre
Polyamoureux qui s’ébattent
Vive la transat ves-qui la queue
Ils veulent tous te stopper
Surveille juste la mort continue de trotter n’arrête pas
S’il faut enchainer pas de côté trace ta voix
Chaque putain de seconde t’est accordée
En toi le sang qui circule est un don
En trois ans mon grand tu finis sous pont
Ou en costard pimpant si le monde est à toi
Qu’il t’ouvre les bras
Il n’a surtout pas le temps
On m’a fait des tas de promesses
Y a que les miennes qu’ont abouties
J’vois de la noblesse
Dans des petites pétasses en Gucci
Sous la mélasse engloutis
Faut que tu te détaches à tout prix
On t’a fait des tas de promesses
Trace on se recroise en bout de piste
En bout de piste, accélère dans le looping
N’arrête pas ou les trainards t’emboutissent
Non ne t’arrête pas
La vie te rattrapera
Non ne t’arrête pas
Jamais ça ne s’arrêtera
Non ne t’arrête pas
La vie te rattrapera
Non ne t’arrête pas
Jamais ça ne s’arrêtera
Rétro
Je veux pas de la vie de ces gobeurs de comprimés
Qui disent que je fais trop de ciné
Que je ne sais pas m’exprimer
Ces cons périmés
A force de mots
Auront ma peau
Moi je ne les écoute plus
Foutu pour foutu
Ouais j’ai hacké YouTube
Je cumule pendant que tout brûle
Le moteur ne tourne plus
J’avais payé pour plus
C’est fini c’en est trop
J’ai brisé les rétros
Roulé pendant des heures
Libéré de ton égo
J’ai laissé sur le côté
Mes torts et ta beauté
Des efforts j’en ai trop fait
Non je ne changerai jamais c’est pourquoi
Je ne reviendrai jamais même pour toi
Je ne reviendrai jamais même pour toi
A tout jamais
Ton nom est cramé
Roulé pendant des heures
Libéré de ton égo
Libéré de ton égo
Roulé pendant des heures
Je pilotais nos envies au coin de la rue
Et toi t’as pivoté au cul de l’étoile loin de ma vue
Je connais le succès mais je connais mieux les abus
Revient le regret quand je repense à toi nue
J’ai compris qu’il fallait t’ignorer
Je ne retrouverai jamais ton cul mais j’ai ma dignité
Mes sentiments je les ai immolés
Plus j’avançais dans ton monde et plus je m’isolais
Ca suffit de rouler des pétasses
Qui te la font à l’envers ton cerveau fracasse
Tout me tracasse
La goutte de trop et je bois la tasse
A force de mots t’auras ma peau salope
C’est fini c’en est trop
J’ai brisé les rétros
Roulé pendant des heures
Libéré de ton égo
J’ai laissé sur le côté
Mes torts et ta beauté
Des efforts j’en ai trop fait
Non je ne changerai jamais c’est pourquoi
Je ne reviendrai jamais même pour toi
Je ne reviendrai jamais même pour toi
A tout jamais
Ton nom est cramé
Non je ne changerai jamais c’est pourquoi
Je ne reviendrai jamais même pour toi
Je ne reviendrai jamais même pour toi
A tout jamais
Ton nom est cramé
Roulé pendant des heures
Libéré de ton égo
Libéré de ton égo
Roulé pendant des heures
Fin
Le début d’une nouvelle quête
J’attends que sonne l’alerte
Corbeaux sur les bras comme si j’étais Odin
J’écris mes phrases sans point, y aura jamais de fin
Je squatte dans mon coin tel un assassin
Anime les morts comme un nécromancien
Héritage crew que des tacticiens
Mais qu’est-ce que j’entends
Les trompettes de l’apocalypse
Une planète en état critique
Toutes ces salopes sous endorphine
Endormies par une pseudo-crise
Sous l’emprise d’une nouvelle doctrine
Aucune maîtrise de l’art de vivre
Cœur explosif et corrosif
Meilleure vision lunette thermique
Pour éradiquer toute vermine
Je tape direct dans le nid de termites
Toi et ton clan de libertines
Je balance un drone
Je les ai tous dans le viseur du chrome
Chefs d’états sous adrénochrome
Némésis flash et XXXX
Terminé, c’est la fin
Je leur tendrai plus la main
Je vois demain que pour les miens
Terminé, c’est la fin
Je leur tendrai plus la main
Je viens pour reprendre votre trône
Tu m’entends dans toutes les zones
Marqué au fer j’ai la faux
Dans les enfers je rode
Je viens pour reprendre votre trône
Tu m’entends dans toutes les zones
Marqué au fer j’ai la faux
Dans les enfers je rode
Marqué au fer j’ai la faux
Dans les enfers je rode
Marqué au fer j’ai la faux
Dans les enfers je rode
C’est la fin
Prends ma main
Tiens la bien
C’est la fin
Prends ma main
Tiens la bien
C’est la fin
J’appelle Elon pour bloquer la fusée
Je recense mes hommes
Recrute les plus rusés
Venu plier la prod seulement pour m’amuser
Pas le bon teint je suis toujours accusé
Fini le bon temps ils ont trop abusé
Les cerveaux infusés par des concepts usés
Tout est en place pour esquiver l’apocalypse
Je rejoins l’ombre tandis que tous ces salauds palissent
Comme dans le château d’Alice
Nombreux sujets perdent la tête
Ne pensent qu’à faire la fête
En attendant de nourrir la bête
C’est la fin
C’est la fin
Je viens pour reprendre votre trône
Tu m’entends dans toutes les zones
Marqué au fer j’ai la faux
Dans les enfers je rode
Je viens pour reprendre votre trône
Tu m’entends dans toutes les zones
Marqué au fer j’ai la faux
Dans les enfers je rode
Marqué au fer j’ai la faux
Dans les enfers je rode
Marqué au fer j’ai la faux
Dans les enfers je rode
Droitardé
Lis mes pensées t’y retrouveras tes idéaux
Je fais de ta vie celle d’un vacancier, en quelques vidéos
Rejoins les libéraux
On est tous inégaux
Moi en papa faudra banquer
Tu commences avec tes 10 000 pas
T’auras un joli certificat
A minima un objectif
Dans mon collectif
Enfin si t’y crois
Si t’y crois, si tu crois, à ma petite histoire
Dans ma voix tu sens de la chaleur
Quand le roi paraît courroucé
Je suis le meilleur pour vendre ces valeurs
T’adores les voleurs
Au cœur boursouflé
Allégé on va t’éduquer
Mes couplets ont assez duré
Blanc il n’est plus temps de prendre son temps le monde attends ouais qu’on le ken
C’est la mort
De ne pas t’empouvoirer
C’est le sort
Des loosers d’avoir le temps pour rager
Si tu me critiques, moques ma petite bite
Tu finis pas hokage
Ou bien roi des pirates, le one piece à la clé
Éclate une crousti-choco salope
J’attends pas qu’Oda stoppe
J’ai déjà écrit la fin
Choisis ta fin
A droite il y a trop de mascottes
Même Kentra Show t’amoche
Rien au tableau pas de gosse
Subis ta fin
Quel énorme kiff
J’aime les sommes, le biff
Je collectionne les billets
Quel énorme kiff ouai
Quel énorme kiff
Quel énorme kiff
Quel énorme kiff
Je collectionne les billets
C’est nous la caution morale
Partage moi, fais des dons à l’occas’
Je veux la vida loca
On est venu combler le vide laissé par Soral
Je suis le roi des visionnaires
Le premier des missionnaires
Bien dans les petits papiers
Chaud dans les bizz d’affaire
Pro dans les vices cachés
En vrai je suis ce gars
Qui te vends de l’estime de soi
Qui te fera vivre le dream de droite
Un idéal qui n’existe pas
Toujours dans les transactions
Je prends séminaire et formations
Je ne prône que les grandes actions
Mais rien ne change dans les faits
T’es déçu car je ferai pas du drama de si tôt
Tu vis comme un dreamer
Mais dans les commentaires
Tu te prends pour Al Paccino
Non ne te crois pas si beau
Nationaliste quand il s’agit d’acheter des portraits de Jeanne d’Arc à Casino
Je me sens comme Marcelino
Je perçois que des voix bizarres au milieu de ce tchat d’animaux
Mon cocu t’es amère comme un constat cofis
T’aimerais que je te chie dans la bouche façon Porta Potty
Surtout si je mets un costard t’applaudis
S’il te plaît Lys arrêtes le jeu vidéo et grandis
Je te filerai du biff quand tu parleras des wokes et du covid
Quel énorme kiff
J’aime les sommes, le biff
Je collectionne les billets
Quel énorme kiff ouai
Quel énorme kiff
Quel énorme kiff
Quel énorme kiff
Je collectionne les billets
French Dream
Tu t’enterres dans les infamies
Ca TikTok sec chez les attardés, le rêve français pour les apatrides
Je suis pas ton frère, déso Magalie
Appelle moi « père » devant tes amis
Tu me parle au tel, tu me raconte ta vie
Moi je baise ta mère sans le kit main-libre
R.A.F. de tes lipdubs
Au programme : gros bides et petites teubs
Même vocabulaire que Titeuf
Populaire que dans ton immeuble
Fait l’hélico sur ta petite sœur
Le ridicule pour un petit buzz
Je mets le réticule sur ton petit cœur
Tu finis cul nu sur Twitter
Médias me harcèlent pour me dire que les blancs, c’était mieux avant
QI s’abaissent, esprits mourants, les nouveaux savants
Du foin à donner au tout venant, sans aucun talent
J’ai moins d’abonnés que toi pourtant, je fais plus d’argent
Pimenté je fous le feu dans tes entrailles
Lys, KB, le rap jeu on les empaille
Héritiers dangereux sur les remparts
Dérive des enjeux dans mon enclave
Dans l’farandole, ça sent l’alcool ouai rien que ça dream
Ces petites choré’ te rendra gol’ sans fentanyl
Je connais pas la moitié de ma descendance
Du Yanns, un spliff, une 16’, comme ça que je me sens à l’aise en France
Ah les temps changent, inéligible même en idiocratie
Mes mots t’enchantent, je les dégote pas dans tes dicos crasseux
Je suis venu dédicacer, tous mes petits caucasiens
Le gotha vient nous fréquenter le weekend, nous trouve si cocasse
S’enchaînent les contentieux
Je m’inquiète pas il y aura rien
Il y a que le tarin plein qu’ils agitent les poings ces petits prétentieux
T’inquiète je toucherai pas ta femme, car ce soir c’est la mienne
Tu dois miauler pour voir sa chatte, elle jappe pour devenir ma chienne
Quand je dois faire un truc j’y vais à reculons
Allez tais-toi sale couillon
Si t’arrêtes la sono tu prendras le bouillon
Ça fera pan pan pan fais bien attention
Tout le monde fait « waouh !!!!»
Quand la mariée sort du Vito
Robe de loc’, collier de strass, flûtes en plastoc’ mais Veuve Clicquot
Pour Magalax et Amaury depuis le collège amoureux
Toute la famille applaudit, c’est sur son Booster qu’il l’a bourrait
Mamie se demande ce qu’elle lui trouve, il l’a jamais mérité
Elle avale de travers le Vouvray pensant qu’il va hériter
Dans son écharpe tricolore le maire fait son taf comme un gland
Tout le monde pense au vin blanc, les serments s’oublient dans l’instant
Ouverture du bal, elle c’est la choré’, lui le son
Il hésitait Jul ou Naps mais n’a pas suivi les leçons
Elle accepte, c’est pas le mari de rêve, l’échec est habituel
Elle ferme les yeux et dans sa tête, elle s’imagine Patrick Swayze
De l’autre côté de la table le commentaire est assez cru
Ils trouvent que la pétasse est cruche
Combien lui sont passé dessus ?
C’est sûr qu’elle sait pas cer-su
Elle est même pas bachelière
Le lave-vaisselle fait pas d’études
Mets pas les thunes sur la jarretière, de toute façon on a déjà les nudes
C’est le dream, c’est le vrai
Clic clic pan pan c’est le rêve
C’est le dream, c’est le vrai
Maxi Best-of c’est le rêve
C’est le dream, c’est le vrai
Famille de cafteur c’est le rêve
C’est le dream, c’est le vrai
Putain cette vie c’est le rêve
A Volonté
Nourrir les braises
Régime de prot’, je suis un athlète
Deux kilos de viande, dans la baguette
Je suis aux manettes
Mixte à l’assiette
Mais quel péché ! Pose ton tofu ou va te lyncher
Et sers une côte de bœuf c’est Le Maréchal pas le maraîcher
Libre-service comme le buffet, comme sa chatte
Un banquet, des copains, un fût, c’est comme ça qu’on appâte
Elles sont sur la table pas sur le compte les 100 patates
Et je profite de la vie
Tu comptes les calories
Tu prends ta claque
No limit, prolifique
Trafique le rhum un peu comme les pirates
Porn food, orgasmique
C’est une vilaine cochonne je suis un gentil primate
Mes blancs organisés ont façonné cet univers
Je m’éloigne de Lilliput comme Gulliver
Le Maréchal
J’ai pas compté
Tout est servi à volonté
Je me fous du stock, il finira démonté
On a trop compté
Sur ces chiens pour se mettre bien
J’ai faim
Attention, d’autres, bien trop, l’ont fait
A volonté comme des larmes de vegan
KB/LM les collab’ sont géniales
Mets un repeat, repeat ça stream à balle
Ta petite copine c’est affolant tout ce qu’elle avale
Mention très bien, on vient de passer l’alcootest
Au sein des miens, sur une plage de la côte ouest
On est serein, ça les oppresse
Ces vils fils de putain voudraient nous condamner au stress
On est cubi, pas petit cocktail
Pas de ces bourgeois qui craquent en soirée le prix d’une nuit d’hôtel
Blanco remplis les sacs, on s’arrache en hélicoptère
Au sol nervis opèrent
Personne n’esquive nos flairs
On a chargé les sacs et engrossé les filles au pair
Bientôt on partira, artillés
Tous les jours mardi gras, dans mon petit quartier
On est venu tartiner, des baguettes, des catherinettes
On va rien gaspiller, racket et décale direct
J’ai pas compté
Tout est servi à volonté
Je me fous du stock, il finira démonté
On a trop compté
Sur ces chiens pour se mettre bien
J’ai faim
Attention, d’autres, bien trop, l’ont fait
A volonté comme des larmes de vegan
KB/LM les collab’ sont géniales
Mets un : repeat, repeat ça stream à balle
Ta petite copine c’est affolant tout ce qu’elle avale
C’est affolant tout ce qu’elle avale
Jojo
Cavalier fou depuis que mon roi est tombé
Je rejoins les loups et, bataillon Harley
Je sens plus les coups juché sur mon canasson d’acier
Ange de l’enfer, toujours solitaire
Mais pour mes pairs, j’acours solidaire
Jamais vainqueur de la course au leader
Ultime album à la caisse du Lidl
Je gâte mes prolos sur du Jojo ouai
J’ai vu que l’abus de coco chez les petits bobos paie
Choisis celle aux gros lolos, je l’emmène jouer au poney
Nue au soleil
Je fonce sur ceux qui me font de l’ombre et je les attrape au collet
Idole des jeunes comme Johnny
Comme Johnny, comme Johnny
Fuck les impôts comme Johnny
Comme Johnny, comme Johnny
Jamais lassé par Johnny
Comme Johnny, comme Johnny
Je prends pas la C comme Johnny
Comme Johnny, comme Johnny
Ca clope au collège, autotune ou solfège
C’est pour mes leucodermes solos qui tombent dans leurs sales pièges
Le manège tourne, tourne, et rien ne s’allège
Ressens le malaise, que tu sois balèze, ou bien malingre, la même falaise
Le même temps de chute
T’entends ce truc
C’est ton crâne que le froid percute
Ton âme, que Thanos réclame
La foule t’acclame
Tandis qu’on t’exécute
Eternel jusqu’à ma mort
Pour nous pas d’escalator
Je lâche des punchs comme patator
Osef si t’es pas d’accord
Balafré comme Albator
Je poucave Zizou comme Johnny
T’as pas assez d’apport
A Saint Barth’ j’enterre tous mes sosies
Billets mauves, verts, chez le notaire
Mon héritière la mieux vie-ser
Est une vipère
Dis-moi qui perd
Quand elle gagne la partie de Monopoly
Idole des jeunes comme Johnny
Comme Johnny, comme Johnny
Fuck les impôts comme Johnny
Comme Johnny, comme Johnny
Jamais lassé par Johnny
Comme Johnny, comme Johnny
Je prends pas la C comme Johnny
Comme Johnny, comme Johnny
